Santa Cruz de Tenerife/Île Canaries

Porte-conteneurs, paquebots de croisières, ferries et jetfoils inter-îles s'alignent sur les quais de Santa Cruz de Tenerife, l'un des ports espagnols les plus actifs. Tous les centres d'intérêt de la ville se situent dans un rayon d'un kilomètre autour de la Plaza de Espana. Des trois musées de la ville, le Museo de la Naturaleza y El Hombre, qui abrite plusieurs momies guanches, est le plus intéressant. L'Iglesia de San Francisco est une superbe église baroque des XVIIe et XVIIIe siècles. Sur le front de mer, le Castillo de San Juan, de sinistre mémoire, était le marché aux esclaves africains au XVIIe siècle. Délassez-vous en dégustant un café sous les frondaisons du Parque de García Sanabria.
L'île de Tenerife possède deux aéroports desservant l'Espagne métropolitaine, de nombreuses destinations internationales et toutes les autres îles de l'archipel, à l'exception de Gomera. Vous pouvez prendre un ferry, un hydrofoil ou un jetfoil vers toutes les autres îles Canaries et vers Cadix, en Espagne métropolitaine. Santa Cruz se trouve à 95 km au nord-ouest de Las Palmas (Grande Canarie).
Elle présente toutes les caractéristiques d'une ville espagnole mais elle a su également conserver de nombreuses traces des dominations et des influences culturelles qu'elle a subi, en devenant ainsi une sorte de monument urbain en bien-être, à la tranquillité et à la joie de vivre.
C’est Santa Cruz de Tenerife, qui comprend un peu plus de deux cent mille habitants, si l'on se fie au recensement de la dernière décennie.
C'est la capitale de l’île et évidemment de la province qui porte son nom et qui comprend les îles de La Palma, La Gomera et El Hierro.
C'est une ville d'allure tranquille et très amicale, presque confidentielle, mais qui sait se déchaîner au moment opportun ainsi qu’à l'occasion des nombreux marchés qui remplissent les places les plus larges et les rues, en créant un spectacle chatoyant.
Les coins les plus charmants sont les jardins et les "ramblas", en face desquelles se détache le splendide cadre naturel du Garcia Sanabria Park : ici, les habitants de Santa Cruz ont réalisé ce qui s’est révélé être une intuition très heureuse, en créant un musée en plein air qui joue également le rôle de point de référence culturel où l'on présente des livres, où l’on écoute de la musique où, tout simplement, l'on va pour se promener mais qui forme aussi un lieu d'exposition permanente de sculptures de niveau international parmi lesquelles celles du meilleur artiste des Canaries, José Abad.
C'est dans ce cadre fascinant que la ville voit s’écouler ses journées de manière très dynamique et divertissante qui rappelle un peu ces allées et venues qui sont typiques des îles et des ports : Santa Cruz, carrefour central des routes maritimes portant vers les Amériques a représenté un refuge pour les navires ayant besoin de réparations au moins autant que pour leur équipage.
Premier abordage après la traversée de l’Atlantique, dernier point de départ en vue de la traversée océanique, Santa Cruz semble surgir de la mer comme un amphithéâtre ; sa baie embrasse la mer comme une anse qui ressemble à deux bras qui se serrent, dans l'intention d'accueillir tous ceux qui arrivent.
Indépendamment du charme de son paysage et de la philosophie sympathique de sa population, laquelle est née avec un certain talent pour mettre tout étranger à son aise, la ville peut également se vanter de posséder de nombreuses richesses architecturales d'un certain prestige : la plus importante est l'église de la Concepcion, qui abrite de nombreuses pièces de l'époque au cours de laquelle Santa Cruz fit l’objet de batailles acharnées, ainsi que l’église de San Francesco, qui est par contre un splendide exemple de baroque hispano-portugais du XVIIe siècle.
Le palais de La Carta fut construit dans le même style et à la même époque.
Les châteaux et les bâtiments d'allure nobiliaire sont fort nombreux dans la ville tels que Il Cabildo, San Juan, un luxe remarquable à quelques minutes à pied d’un coin de la ville beaucoup plus humble mais non moins fascinant, la plage de San Andrés où les pêcheurs vivaient et dormaient quelques heures sur le sable avant de reprendre la mer.
Maintenant, les maisons de San Andrés, qui, par le passé, abritaient des personnes très pauvres valent une véritable fortune.

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